Il existe des situations où le plastique peut être utile, par exemple dans le domaine du gaspillage alimentaire, c'est-à-dire pour protéger les aliments. Cependant, il existe déjà des alternatives comme les emballages fabriqués à partir de déchets de canne à sucre. Il serait judicieux de privilégier ces alternatives : rien qu'en Suisse, 1 million de tonnes de plastique sont consommées chaque année et 5 000 tonnes de plastique finissent dans l'environnement chaque année.

Le plastique est partout
Sur le million de tonnes de plastique que nous consommons dans ce pays, 780 000 tonnes sont des déchets, c'est-à-dire qu'elles ne sont utilisées qu'une seule fois. Le reste est utilisé à long terme, par exemple dans la construction de bâtiments. Le plastique n'est pas seulement un déchet d'emballage. On le trouve également dans les véhicules, les ménages, l'agriculture et les articles électriques. Selon une étude commandée par le gouvernement en 2020 sur le sujet, 90 % des déchets utilisés sont incinérés.
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Le plastique invisible
Alors que le macroplastique est visible et peut être facilement retiré, le microplastique invisible représente un grand point d'interrogation pour la santé humaine et l'environnement. En effet, selon le type de plastique, la décomposition naturelle peut prendre jusqu'à plusieurs centaines d'années. Le macroplastique peut être efficacement combattu en luttant contre le littering et en sensibilisant la population et l'économie. Le microplastique, en revanche, est constitué de petites particules de plastique de moins de 5 mm de diamètre.

Les plastifiants réduisent la fertilité
Nous ne voyons pas les très petites particules de plastique à l'œil nu. La prudence est de mise, surtout lorsqu'il s'agit de plastique provenant d'emballages et d'articles d'usage quotidien. En effet, les plastifiants, également appelés phtalates, sont présents dans de nombreux objets tels que les jouets. Les phtalates sont suspectés d'influencer l'équilibre hormonal humain. Des études sur des animaux l'ont déjà confirmé, selon l'OFSP, car la fertilité a été réduite par le microplastique dans le corps des animaux. Le plastifiant n'est pas lié chimiquement au plastique et se retrouve ainsi dans l'eau (par exemple, des bouteilles en PET), dans la nourriture (par exemple, du film alimentaire) et sur la peau (par exemple, des cosmétiques).
Laissez-vous inspirer !
Mais comment utiliser moins de plastique ? À quoi pourrait ressembler un mois de juillet sans plastique ? Vous trouverez de nombreuses idées sur Plastic Free July® ainsi que sur notre compte Instagram tout au long du mois. De plus, nous vous proposons des alternatives sans plastique comme les TreeBags et TreeShoppers ainsi que les différentes TreeBottles. Nous espérons que le contenu vous inspirera et que vous pourrez, vous aussi, renoncer au plastique ici et là. Joyeux mois de juillet sans plastique !
